Motreff

Historique

Motreff vient du breton « moch » (cochons) et de « tref » (hameau).

L’histoire de Motreff se confond avec celle de ses seigneurs, les Kergorlay ou Guergorlay. La paroisse de Motreff apparaît comme un démembrement de la paroisse primitive de Plévin, et dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille.

Cette paroisse, qui appartient au doyenné de Carhaix, est limitée au Nord par Plouguer, à l'Est par Plévin, au Sud par Tréogan, à l'Ouest par Saint­Hernin. D'une superficie de 2132 hectares, elle compte environ 1202 habitants vers 1930.

La seigneurie de Kergolay est une juveignerie de Poher. Ses premiers seigneurs en prennent le nom dès le XIIème siècle. Elle passe par alliance, au XIVème siècle, dans la Maison de Montfort-Gaël qui en relève le nom et les armes vers 1380. Au XVème siècle, la seigneurie de Kergolay ou Guergorlay s'étendait aux paroisses entières de Motreff, Spézet, Laz et Trégourez, et parties de Saint-Goazec, Châteauneuf-du-Faou, Saint-Hernin et Plévin. Après la disparition du Poher comme entité féodale, Kergolay relevait directement du duc de Bretagne et était qualifiée première baronnie de Cornouaille. 

La seconde seigneurie de la paroisse de Motreff est celle de Bronolou. Elle appartient à la famille du Bothon, originaire de Glomel et connue dès le XVème siècle. L'acquisition de Kergorlay en 1567, lui donne la seigneurie de la paroisse de Motreff. 

On rencontre les appellations suivantes : Motref (vers 1330 et en 1368), Mautref (1371), Motreff (1536). 

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